18 et 19 mai 2017| Paris, Panthéon-Sorbonne Amphi 1 

Date limite : 26 février 2017

Ces journées visent à développer un échange transdisciplinaire autour des pratiques et repré-
sentation des organisations clandestines aux XXe
et XXIe
siècles : quels sont les éléments comparables
et les éléments qui distinguent les différentes formes de lutte clandestine qui ont émergé et
gagné en importance depuis les attentats anarchistes de la fin du XIXe
siècle jusqu'aujourd'hui ?
Quelles conséquences ont les pratiques de dissimulation et du secret sur les formes de la lutte ellesmêmes
? Quels imaginaires péjoratifs (notions de complot ou de terrorisme) ou au contraire hé-
roïques (apologie ou mémoire des luttes de résistance) caractérisent les actions clandestines ?
Quelles sources et quelles méthodes permettent de cerner les contours de ces problématiques, audelà
de la diversité géographique et historique très grande qui caractérise les nombreuses situations
concernées ?
Colloque organisé par : GRIPIC, CELSA Université Paris-Sorbonne – ISCC/CNRS – ComSol, Université Clermont-Ferrand 2. On propose de travailler, dans le cadre de ce colloque, sur les médiations de l’autorité dans le cadre des mutations médiatiques engagées par le numérique : comment la « présence » dans l’espace médiatique numérique impacte-t-elle l’autorité ? Quelles définitions faut-il retenir aujourd’hui de ce terme, sachant la complexité de son histoire et la multiplicité de ses formes ? Quelles différences et quelles complémentarités penser avec des notions connexes aujourd’hui comme « popularité », « visibilité », « réputation », etc. ? Assiste-t-on à l’émergence de nouvelles normes de la légitimation ?

13, 15 novembre 2017| Turin 

Date limite : 1 mars 2017

Les genres de discours, dans leur diversité, peuvent être abordés et caractérisés par la
place qu'ils font et la forme qu'ils donnent à la représentation du discours autre (ou discours
rapporté) – dimension qui a fait l'objet de nombreux travaux. Sur cet arrière-plan, certains
genres se distinguent cependant par la place statutaire qu'y occupe leur inscription dans le
champ de la représentation du discours autre, le discours s'y donnant comme « tenant lieu »
d'un autre discours. Se dessinerait ainsi un espace générique1
dans lequel un discours (D) est
caractérisé par rapport à un autre discours (d) dont il a vocation à être le « représentant » :
compte-rendu de réunion, procès-verbal de déposition, résumé de texte, entretien écrit, minute
de procès, notes prises en cours et publications de cours... participeraient par exemple de cet
espace générique.
Nous proposons dans ce colloque de réfléchir à
Colloque organisé par : GRIPIC, CELSA Université Paris-Sorbonne – ISCC/CNRS – ComSol, Université Clermont-Ferrand 2. On propose de travailler, dans le cadre de ce colloque, sur les médiations de l’autorité dans le cadre des mutations médiatiques engagées par le numérique : comment la « présence » dans l’espace médiatique numérique impacte-t-elle l’autorité ? Quelles définitions faut-il retenir aujourd’hui de ce terme, sachant la complexité de son histoire et la multiplicité de ses formes ? Quelles différences et quelles complémentarités penser avec des notions connexes aujourd’hui comme « popularité », « visibilité », « réputation », etc. ? Assiste-t-on à l’émergence de nouvelles normes de la légitimation ?

17 et 18 mai 2017| Paris

Date limite : 15 janvier 2017

Stigmatiser, c'est nommer et désigner une différence, en activant un ensemble de croyances et
de représentations. Le stigmate, intimement lié à un cadre normatif de référence, est soumis à
un régime de stéréotypie et de préjugés.
Une rhétorique de la méfiance dessine les contours d'une communauté qui veut se protéger
d'un autre que soi-même : le malade, l'illettré, l'étranger, le pauvre. Les institutions comme
leurs représentants peuvent aussi être stigmatisés : la police, la justice, l'État, l'armée. Au sein
d'une telle rhétorique, la force normative des imaginaires sociaux naturalise et cristallise des
visions sociales, politiques et culturelles du monde. À partir des travaux d'Erving Goffman
(Asiles, 1968 ; La mise en scène de la vie quotidienne, 1973 ; Stigmate, 1975), nous souhaitons
proposer une lecture sémiotique et pragmatique de la stigmatisation.
La stigmatisation est un processus qui résulte de trois dimensions1 concomitantes : une indication,
une...
Colloque organisé par : GRIPIC, CELSA Université Paris-Sorbonne – ISCC/CNRS – ComSol, Université Clermont-Ferrand 2. On propose de travailler, dans le cadre de ce colloque, sur les médiations de l’autorité dans le cadre des mutations médiatiques engagées par le numérique : comment la « présence » dans l’espace médiatique numérique impacte-t-elle l’autorité ? Quelles définitions faut-il retenir aujourd’hui de ce terme, sachant la complexité de son histoire et la multiplicité de ses formes ? Quelles différences et quelles complémentarités penser avec des notions connexes aujourd’hui comme « popularité », « visibilité », « réputation », etc. ? Assiste-t-on à l’émergence de nouvelles normes de la légitimation ?

23, 24, 25, 26 et 27 mai 2017| Université d'Antananarivo - Madagascar 

Date limite : 15 janvier 2017

La globalisation n'est pas un phénomène nouveau. Même dans les temps les plus anciens, les hommes, les
idées et les biens ont circulé : l'agriculture, l'écriture, la roue, etc. Ce phénomène s'est accéléré avec
l'avènement de la modernité et encore plus en raison des progrès vertigineux de la technologie. Les manières
d'être, de penser, d'agir, les modes de vie se sont transformés. Le 21ème siècle est ainsi caractérisé par de
nouvelles interrogations et de nouveaux défis : modes de circulations, menaces, formes de conflictualité,
modes de résolution des conflits, modes d'adaptation, négociation et renégociation permanentes avec soi et
l'autre, redéfinition de l'altérité... On a changé de monde, on a changé le monde.
Madagascar est à la confluence de multiples...
Colloque organisé par : GRIPIC, CELSA Université Paris-Sorbonne – ISCC/CNRS – ComSol, Université Clermont-Ferrand 2. On propose de travailler, dans le cadre de ce colloque, sur les médiations de l’autorité dans le cadre des mutations médiatiques engagées par le numérique : comment la « présence » dans l’espace médiatique numérique impacte-t-elle l’autorité ? Quelles définitions faut-il retenir aujourd’hui de ce terme, sachant la complexité de son histoire et la multiplicité de ses formes ? Quelles différences et quelles complémentarités penser avec des notions connexes aujourd’hui comme « popularité », « visibilité », « réputation », etc. ? Assiste-t-on à l’émergence de nouvelles normes de la légitimation ?

25,26 ocobre 2017| Turin 

Date limite : 5 mars 2017

The issue of fear and its connections with politics is not new within scientific studies and it has
been analysed and discussed in many scholarly works from different perspectives. In this sense,
we can mention Delumeau's (1978, 1984), Shklar's, Berchtold's and Porret's (1994) published
writings, without forgetting – for example – recent works written by Robin (2004), Bucheron and
Robin (2015) and Wodak (2015). It is clear that recently, interest in the issue of fear has
developed, chiefly in Europe, while also characterizing current public and political debate.
More and more media reproduce and spread...
Colloque organisé par : GRIPIC, CELSA Université Paris-Sorbonne – ISCC/CNRS – ComSol, Université Clermont-Ferrand 2. On propose de travailler, dans le cadre de ce colloque, sur les médiations de l’autorité dans le cadre des mutations médiatiques engagées par le numérique : comment la « présence » dans l’espace médiatique numérique impacte-t-elle l’autorité ? Quelles définitions faut-il retenir aujourd’hui de ce terme, sachant la complexité de son histoire et la multiplicité de ses formes ? Quelles différences et quelles complémentarités penser avec des notions connexes aujourd’hui comme « popularité », « visibilité », « réputation », etc. ? Assiste-t-on à l’émergence de nouvelles normes de la légitimation ?